l’Oriente Bolivien

Santa Cruz et Oriente

La région de Santa Cruz bénéficie d’un climat privilégié et d’une nature généreuse. Elle allie à ses beautés naturelles une population à l’accueil chaleureux et qui a su conserver ses traditions, sa tranquillité et son art de vivre.
Les attractions, souvent méconnues des visiteurs du pays, sont nombreuses tout autour de Santa Cruz, qui servira de base pour les visites dans la zone : l’imposante forteresse inca de Samaipata, qui fut longtemps le poste le plus avancé de l’empire, destiné à repousser les invasions des indiens Guaranis, le parc Amboró où la forêt épaisse recèle des rivières cristallines et des cascades enchanteresses au milieu des cris de singes et des chants de perroquets, les Missions Jésuites, joyaux de l’architecture baroque, déclarées Patrimoine de l’Humanité par l’Unesco, et dispersées dans un rayon de 500 km au nord et à l’est de Santa Cruz…
En poursuivant vers l´Est et la frontière brésilienne, ne négligeons pas les hauts plateaux de Roboré, et l´incroyable exubérance de la flore et de la faune du Pantanal.
A moins que l´on ne préfère partir sur les traces du fameux guérillero : la route du Che nous permet de rejoindre Sucre, en passant par Vallegrande et La Higuera… des noms devenus célèbres, aujourd’hui de paisibles villages endormis.
Enfin, dans le Nord du département, isolé en pleine Amazonie et totalement préservé, le parc Noël Kempff, inscrit au Patrimoine Mondial de l´Unesco.

LA ROUTE DU CHE

Comptez 3 ou 4 jours pour refaire le parcours du révolutionnaire argentin et de ses guérilleros (La Higuera, Vallegrande,...). Si vous frémissez chaque fois qu’une injustice se produit dans le monde, alors vous et moi nous sommes compagnons.
Ernesto “Che” Guevara Novembre 1995, le général des forces armées boliviennes, Mario Vargas Salinas, annonce un scoop au New York Times : il connaît l’endroit exact où les restes de Che Guevara sont enterrés. Le plus célèbre guérillero de l’histoire serait donc finalement retrouvé. Il serait enseveli sous la piste d’atterrissage du village de Vallegrande.
Les média du monde entier s’y précipitent, CNN déploie ses grands moyens, mais… rien, pas trace de cadavre. Notre général a sans doute voulu se gagner une notoriété internationale, et c’est plutôt réussi. Mais il n’est pas le seul.
Entre 1995 et 1997, une flopée de livres consacrés au Che apparaîtront sur le marché français (voir plus loin).
Qu’il l’ait voulu ou pas, de son vivant comme pendant les trente années où il est resté l’un des milliers de “disparus” victimes des dictatures militaires, le Che est un mythe. Son assassinat, le 8 octobre 1967, annonce la fin d’une époque. Peu avant mai 1968 et le Révolution des Beatles, la mort du plus singulier des Latino-Américains après Bolívar et Martí, sonne le glas de l’idéalisme des années 60.
Le Che voulait voir l’avènement de “l’homme nouveau”, alors que lui-même en était déjà un.
Le mythe du Che, sa commercialisation ou même sa sanctification par certains habitants du sud-est de la Bolivie, montrent à quel point le personnage était hors norme. C’était avant tout un révolutionnaire, un vrai, qui voulait “changer la vie”.
Il savait que c’est ici, dans le Nouveau Monde, au cœur des traditions communautaires andines et centro-américaines, dans l’Amérique des missions jésuites et des révolutions mexicaine, cubaine et bolivienne, que l’utopie est peut-être plus à même de devenir réalité.
D’où son choix de la Bolivie.


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