SAN PEDRO DE ATACAMA

San Pedro de Atacama

On dit que c’est l’endroit le plus sec du Monde...
Le désert d´Atacama évoque avec justesse une aridité absolue, un ciel bleu imperturbable et une chaleur écrasante. Tenu à l´écart des brises océaniques par la cordillère de Domeyko à l´Ouest, alors qu´à l´Est la cordillère pré altiplanique l´isole de la fonte des glaciers andins, cette région ne reçoit virtuellement aucune précipitation. Avez-vous déjà rencontré des gens qui n´ont vu la pluie qu´à la télévision ?
Il est pourtant un village particulièrement charmant au milieu de ce désert. San Pedro de Atacama est effectivement installé dans une véritable oasis, à 2450 m. d´altitude, ce qui en fait un très agréable point de départ vers le Sud bolivien et ses fabuleuses lagunes et autres salars, à moins que l´on ne termine son périple à San Pedro de Atacama, auquel cas sa douceur vous fera totalement oublier les rudesses de l´Altiplano. De San Pedro de Atacama, une route spectaculaire permet aussi de traverser les Andes pour rejoindre Salta et le Nord argentin, ce qui multiplie les idées de voyage !
San Pedro de Atacama, peuplé depuis plus de 10 000 ans, compte un joli musée et de nombreux restes archéologiques. Les alentours valent également le détour : lagunes Meñiques et Miscanti, salar d´Atacama, vallée de la Lune, geysers du Tatio…

Le village-oasis chilien de San Pedro de Atacama existe depuis bien avant l’ère Inca alors qu’il était occupé par les peuples Atacama qui y développèrent une civilisation avancée, produisant des céramiques et de la vannerie distinctives. Les Espagnols occupèrent la région à partir le XVIe siècle. Le village est le point de départ pour ces expéditions sur la Cordillère des Andes, le Salar d’Atacama, les geysers del Tatio, le village de Toconao et le Valle de la Luna.
Les premiers habitants de la région sont arrivés il y a environ 11 000 ans. Au cours des millénaires, les habitants de la région ont d’abord domestiqué le guanaco pour donner le lama. Ils pratiquaient la transumance entre les Andes et le plateau. Puis ils se sont sédentarisé grâce au développement d’une agriculture utilisant les plantes qui pouvaient résister dans ce climat désertique. Des villes et villages furent fondés, certains sur des buttes stratégiques avec fortifications : les Pucarás. San Pedro de Atacama a commencé à être fréquenté par les humains entre 500 av. J-C et 300 ap. J-C alors que plusieurs communautés de potiers se sont établies à l’embouchure du Rio San Pedro dans le Salar de Atacama.
Ces populations pratiquaient la déformation de leurs crânes, utilisant dès l’enfance des petites planches bandées par les lanières de laines autour de la tête, pour leur donner un front plat. Cette civilisation étaient dirigés par des chifs de villages, les Atacameños, et s’étendait de la dépression de Chiu-Chiu au pied des Andes jusqu’au salar. C’est dans cette région que fut découverte une série de momies. L’une d’entre elles, vieille de trois mille ans est appelée Miss Chile et sa réplique est visible dans le petit musée situé vers la place centrale du village.
Plus tard, les conquistadors espagnols Diego de Almagro et Francisco Aguirre combatirent les Incas de la région en 1536. Puis Pedro de Valdivia compléta la conquête en 1540 et commença à faire de San Pedro un village colonial. Entre 1890 et 1925, le passage du bétail entre le salar et l’Argentine était monopolisé par les villages du plateau. La population a ensuite diminuée avec la diminution de ce commerce. Aujourd’hui le tourisme, le travail de la terre et l’extraction du sel du salar sont les activités principales.

Climat

Le village est à une altitude d’environ 2 400 mètres. Le climat est extrêmement sec, avec pratiquement aucune précipitation rapportée annuellement, mais relativement doux. Le maximum quotidien en été est de 25 à 30 °C (décembre à février) et de 18 à 25 °C en hiver (juin à août). Cependant les minimums nocturnes sont sous zéro un bonne partie de l’année et peuvent atteindre -10 °C

Excursions (hors trek et haute montagne)

- El Tatio : un champ de 80 geyser ;
- Salar de Atacama : un champ de sel de 8 000 km2 dans le désert d’Atacama ;
- Lagon de Chaxas : habité par des flamants du Chili et des flamants de James, il fait partie d’une réserve naturelle dans le salar
- Pukará de Quitor (Fort Quitor) : une fortification construite au XIIe siècle ;
- Sources thermales de Puritama ;
- Laguna Miscanti (lagon de Miscanti) : un lagon à 4 100 m d’altitude dans l’Altiplano ;
- Licancabur : le volcan protecteur de San Pedro de Atacama.
- Valle de la Muerte (vallée de la mort) : vallée désertique ;
- Valle de la Luna ("Vallée de la Lune") : une vallée désertique qui ressemble au paysage lunaire mais où on retrouve des vestiges de mines de sel ;
- Observatoire radioastronomique de Llano de Chajnantor.
- Les lagunes de Miscanti et Miñiques, deux lacs typiques des hauts plateaux andins.
- Le Salar de Tara, un des paysages les plus impressionnants de l’Altiplano. Il est entouré de volcans. Découverte des gardiennes de la PaKana, véritables piliers dressés sur le sable et taillés par le vent ou encore les cathédrales de Tara, énormes sculptures de pierre érodées, qui forment un gigantesque château.
- La vallée de Yerbas Buenas, lieu de conjonction entre la cordillère de Domeyko, la cordillère de sel et les Andes. Découverte des pétroglyphes d’époques distinctes et continuation ensuite jusqu’à la vallée del Arco Iris qui offre de multiples couleurs apportées de l’argile et des divers minéraux présents

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